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26 avril 2009

Ca c'est du parapluie !!!!

http://www.senzumbrellas.com/nl/grappige-testfilmpjes/&movie=492

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03 octobre 2008

cancer et polution

http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/10/03/cancers-les-liens-avec-la-pollution-mieux-cernes_1102545_3244.html#xtor=RSS-3208

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02 septembre 2008

Etrange affaire

http://www.generation-nt.com/rsf-yevgolev-russie-meurtre-actualite-145981.html

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28 mai 2008

Google earth réchauffement climatique

http://www.clubic.com/actualite-141266-google-earth-simule-rechauffement-climatique.html

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29 avril 2008

Film libre

http://www.clubic.com/actualite-137904-film-animation-libre-hd.html

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08 février 2008

Levy l'avocat de la rage !

Mais comment ça tient, autant de violence dans un corps de moineau affamé ? D'où ça vient, autant de révolte chez un homme aussi bien né ? Thierry Lévy avait 12 ans, il était collégien à Janson-de-Sailly à Paris. De retour de son cours de latin, où il venait de se faire traiter de "sale juif" par un de ses condisciples, il s'était enquis auprès de son père de ce qu'il devait faire. "Cogne !", s'était-il entendu répondre. L'injonction paternelle lui est devenue viatique. Thierry Lévy cogne. Oh ! ses poignets sont frêles, ses mains délicates et ses ongles soignés. Mais cela va faire quarante ans que, sous sa robe d'avocat, il boxe avec les mots.

 

                             

         

            

            

Parcours

                      

         

         

1945
Naissance à Nice (Alpes-Maritimes).

1969
Entrée au barreau de Paris.

1972
Commis d'office en défense de Claude Buffet, exécuté en novembre.

1986
Obtient l'acquittement de Roger Knobelspiess.

2006
Publie "Eloge de la barbarie judiciaire" (Odile Jacob, 224 p., 21 €).

2008
Parution de "Lévy oblige" (Grasset, 136 p., 11,90 €).

            

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Quand il entre dans un prétoire, le froid se fait aussitôt. Sa courtoisie tient à distance, son exigence impressionne, sa rage trouble et inquiète. Là où d'autres sollicitent la bienveillance, recherchent la séduction, Thierry Lévy se met en charge d'hostilité. Plus celle de son auditoire est grande, plus elle l'encourage. Au Palais de justice de Paris et dans la plupart des tribunaux du pays, son nom est réputé, mais l'homme reste à part. "Un seigneur", disent ceux qui l'admirent. "Un sectaire", soufflent ceux, plus nombreux, qui ne l'apprécient pas.

Thierry Lévy a vu tomber une tête. Il avait 27 ans, c'était en novembre 1972, et celui sur lequel la guillotine s'est abattue était l'un de ses tout premiers clients, Claude Buffet. L'avocat de son complice Roger Bontems, dans le double meurtre d'un gardien et d'une infirmière à la prison de Clairvaux, s'appelait Robert Badinter. On connaît la suite. "Le plus important pour moi, ça n'a pas été la peine de mort, mais la prison", indique aujourd'hui Thierry Lévy quand on évoque avec lui cette entrée spectaculaire dans son métier d'avocat.

Les murs sont ses ennemis particuliers. Ceux de la prison, bien sûr, qu'il combat inlassablement, plaidoirie après plaidoirie, livre après livre, et qui l'avaient conduit à accepter de présider, de 2000 à 2003, l'Observatoire international des prisons (OIP), une association qui se bat pour faire reconnaître les droits des détenus. Mais il y a aussi ceux, moins visibles, que l'habitude, le conformisme, la paresse et la pensée dominante ne cessent de bâtir et qu'il s'acharne à détruire avec une joie carnassière.

Quand sa colère déborde, Thierry Lévy écrit un livre. Il en a déjà douze à son actif qui, comme lui, exaspèrent, dérangent ou séduisent. Le dernier s'intitule Lévy oblige (Grasset, 136 p., 11,90 €). Court et provocant comme les précédents. On y retrouve cette langue d'un autre temps, celle des duels de plume dans lequel a baigné toute sa jeunesse et dont on devine qu'il a la nostalgie. Et comme lorsqu'il plaide et que l'on guette le moment où sa rage va s'exprimer, on le lit, curieux de savoir contre quels murs il a, cette fois, décidé de frapper. Ce sont ceux derrière lesquels on cherche à l'enfermer. Pour cela, il lui a fallu raconter d'où il vient. Une enfance protégée, dans l'univers proustien du bois de Boulogne, des allées du Ranelagh et des baisemains aux amies de sa mère. Elle s'appelait Rosie Nathan, elle s'était inscrite avant-guerre au barreau de Paris et s'était convertie au catholicisme avant d'épouser un homme, de trente ans son aîné, qui avait exercé ses talents de polémiste aux côtés de Clemenceau à L'Aurore puis était devenu le directeur fortuné de journaux qui maudissaient Daladier et les accords de Munich.

Et c'est parti pour une poignée de pages dérangeantes. "Pour mes parents, les années noires de l'Occupation furent les plus heureuses de leur vie", écrit Thierry Lévy, en évoquant cette période où son père, Paul, interdit de gestion par le statut des juifs du régime de Vichy, part se cacher avec son épouse dans le sud de la France, après avoir confié les clés de son hebdomadaire, Les Ecoutes, à l'ami écrivain nationaliste Maurice Blanchot.

De ces années naîtront les trois enfants du couple, qui, de retour dans la capitale, seront tous baptisés par l'évêque de Paris. Pendant que ses enfants récitent le catéchisme à l'aumônerie de Janson-de-Sailly, Paul Lévy est l'un des rares à proposer les colonnes de son journal à un exilé au nom de soufre, Louis-Ferdinand Céline, avec lequel il entretient une longue correspondance.

Ainsi grandit Thierry Lévy, qui se sent "chez (lui)dans les églises", qui a "tellement peu souffert de l'antisémitisme qu'à 20 ans (il pouvait) proclamer qu'en France il avait disparu" et qui pourtant, au fil des ans, va se découvrir "juif aux yeux des autres, les juifs et les non-juifs".

Le voilà qui s'énerve à nouveau. "On pense à ma place, on m'attribue des opinions, on préjuge de mes choix et de mes engagements. On me met dans le camp des victimes avec la Shoah et dans celui des bourreaux avec Israël", écrit-il. "Victime", il n'est pas d'insulte plus grande que l'on puisse proférer contre lui. "Mille raisons, subjectives et objectives, me mettent en dehors du camp des victimes, mais si je devais choisir ma préférée, je dirais que je ne me conçois pas sans un inextricable mélange de bien et de mal et sans l'inaltérable capacité de commettre ce dernier."

Ce qu'il défend dans sa vie, ce droit à ne pas être réduit à une seule identité - "Identité, c'est un mot pour la police", dit-il -, il en a fait sa ligne de conduite d'avocat pénaliste. Jamais il n'a dérogé à son principe de refuser d'être partie civile dès lors qu'une peine de prison menace la partie adverse. Et il lui est arrivé de se brouiller durablement avec des confrères qu'il estime, et qui n'ont pas sur ce sujet les mêmes préventions que lui.

Loin de s'émousser, ce principe se renforce chaque jour face à ce qu'il appelle la "pandémie victimaire" qui s'est abattue dans les prétoires et, au-delà, sur la société tout entière. Dans l'un de ses précédents livres, Eloge de la barbarie judiciaire, il s'en prenait déjà à cette dérive qui, selon lui, a achevé de déséquilibrer le procès pénal au détriment de l'accusé.

Il se doute bien qu'il se murmure dans son dos que son intransigeance et sa radicalité nuisent à ceux qu'il défend. Il balaie l'argument. "Rien ne me donne plus la nausée que cette forme de connivence entre avocats, ou entre juges et avocats, sur le dos de ceux que l'on défend", s'exclame-t-il. Il provoque encore. "Pour moi, la situation idéale est de défendre l'innocence de quelqu'un que je sais coupable."

Au-dessus de la vérité judiciaire - cette "bonne conscience donnée aux juges" -, il place la liberté absolue de celui que l'on accuse et met à son service "une hargne" qui ne le quitte pas. Thierry Lévy vient de fêter ses 63 ans. Il en a toujours 12. Mince, on n'en a pas fini avec lui.

Pascale Robert-Diard

Article paru dans l'édition du 09.02.08.

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16 janvier 2008

Manger des animaux clonés

Les Américains devraient bientôt pouvoir manger des animaux clonés

         

LEMONDE.FR avec AFP | 15.01.08 | 20h12  •  Mis à jour le 15.01.08 | 21h05         

                                         

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La Food and Drug Administration (FDA) a donné son feu vert, mardi 15 janvier, à la commercialisation de produits d'animaux clonés, les jugeant sans risque pour la consommation humaine, confirmant une information parue mardi dans le Washington Post.
 

 

"Après des années d'études détaillées et d'analyses, [la FDA] a conclu que la viande et les laitages provenant de bovins, de porcs et de chèvres ainsi que de leurs progénitures sont aussi sûrs pour la consommation comme nourriture que les produits issus d'animaux conventionnels", a indiqué Randall Lutter, un responsable de l'agence sanitaire américaine lors d'une téléconférence de presse. Toutefois, "il y a encore insuffisamment de données pour conclure que la viande et le lait d'ovin comme les moutons sont sûrs pour la consommation humaine", a-t-il ajouté.

PRUDENCE DU MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE

La FDA a publié simultanément trois documents, dont le Washington Post a obtenu copie et publié des extraits, décrivant son approche réglementaire sur les produits issus d'animaux clonés : une évaluation des risques, un plan de gestion et des recommandations pour les professionnels. Toutefois, le sous-secrétaire américain de l'agriculture pour le marketing et la réglementation, Bruce Knight, a indiqué lors de cette conférence de presse que le ministère "encourageait les éleveurs recourant à la technique de clonage de maintenir leur moratoire volontaire sur la commercialisation des laitages et de la viande issue d'animaux clonés durant une période de transition", sans en préciser la durée.

Le nombre de sociétés recourant à cette technique est encore très limité aux Etats-Unis et il faudra au moins cinq ans avant que les consommateurs puissent acheter des produits d'animaux clonés dans les supermarchés, selon les experts. Les Etats-Unis comptent actuellement quelque 570 animaux clonés, pour la plus grande partie des bovins.

Allant dans le même sens que l'agence américaine, l'Agence européenne de sécurité alimentaire avait conclu la semaine dernière dans son évaluation préliminaire qu'il n'y avait probablement pas de différences entre les produits issus d'animaux clonés et de leurs progénitures et ceux provenant du bétail conventionnel.

OPPOSITION DU PUBLIC

Toutefois, une enquête réalisée il y a deux ans par l'International Food Council, qui représente les professionnels de l'alimentaire, montrait que 65 % des Américains y sont effectivement hostiles, une proportion probablement au moins aussi grande en Europe. L'opposition à la commercialisation de ces produits aux Etats-Unis provient également de certains groupes professionnels et d'élus au Congrès qui craignent un impact néfaste sur l'ensemble des exportations agro-alimentaires américaines dans le monde.

Dans sa version de projet de loi agricole votée récemment, le Sénat a adopté un amendement requérant deux enquêtes préalables avant que la FDA puisse autoriser la vente de produits d'animaux clonés. La première devra déterminer l'acceptabilité du public et la seconde évaluer l'impact commercial. La Chambre des représentants n'a pas voté un tel amendement dans sa version de la loi agricole. Les deux textes doivent être désormais harmonisés pour que le Congrès puisse l'adopter et le transmettre au président pour être promulgué.

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24 décembre 2007

Multiprises

http://www.clubic.com/actualite-89278-insolite-multiprises-tentacules-philips-powersquid.html

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11 décembre 2007

CIA et pratique de tortures ?

Un ancien agent de la CIA parle des techniques d'interrogatoires musclés
LEMONDE.FR avec AFP | 11.12.07 | 11h25  •  Mis à jour le 11.12.07 | 11h25

John Kiriakou, un ancien officier de la CIA ayant dirigé l'interrogatoire d'Abou Zoubaydah, un membre influent présumé du réseau d'Oussama Ben Laden, a justifié, sur ABC News, lundi 11 décembre, l'usage de techniques qui s'apparentent à de la torture pour interroger les membres présumés d'Al-Qaida. Abou Zoubaydah, le premier membre influent d'Al-Qaida capturé en mars 2002 à Faisalabad, au Pakistan, après le 11-Septembre, a été soumis à la méthode du simulacre de noyade ("waterboarding"), a révélé M. Kiriakou sur ABC News, précisant que l'usage de cette technique d'interrogatoire avait été approuvé par des responsables de l'agence de renseignement.

   Interrogé sur le fait de savoir si cette technique s'apparentait à de la torture, M. Kiriakou a répondu : "A l'époque, non. Je pense que j'ai changé d'avis et je pense que le simulacre de noyade est quelque chose qu'on ne devrait pas pratiquer", selon des extraits de son interview diffusés par la chaîne de télévision. Cette technique d'interrogatoire a toutefois permis de faire la différence, estime l'ancien officier des services de renseignement américain, qui indique qu'Abou Zoubaydah a craqué après "35 secondes". "Le lendemain [de son interrogatoire], Zoubaydah a dit qu'Allah était venu le visiter dans la nuit dans sa cellule et lui avait dit de coopérer", a dit M. Kiriakou. "A partir de là, il a répondu à toutes les questions", a-t-il ajouté. "La valeur des informations qu'il a transmis a permis d'empêcher nombre d'attaques, peut-être des dizaines", a estimé M. Kiriakou.
"NOUS NE DEVRIONS PAS AVOIR RECOURS À CE GENRE DE CHOSE"
Interrogé sur le recours aux méthodes musclées lors des interrogatoires, M. Kiriakou a répondu : "Nous sommes Américains et nous valons mieux que ça. Nous ne devrions pas avoir recours à ce genre de chose." "Mais, a-t-il aussitôt ajouté, que se passerait-il si nous ne soumettions pas une personne à la technique du simulacre de noyade et qu'une attaque survienne ?" Dans ce cas, "j'aurais du mal à me pardonner moi-même", a-t-il dit. Et d'ajouter : "Comme beaucoup d'Américains, je suis partagé entre l'idée que le simulacre de noyade est de la torture et la qualité des informations souvent obtenues grâce à cette technique."
Selon la Convention de Genève, "aucune torture physique ou morale ni aucune contrainte ne pourra être exercée sur les prisonniers de guerre pour obtenir d'eux des renseignements de quelque sorte que ce soit". La CIA se défend officiellement de recourir à la torture pour interroger les prisonniers.
INTERROGATOIRE FILMÉ ET DÉTRUIT ?
Interrogé pour savoir si l'interrogatoire de M. Zoubaydah avait été enregistré et faisait partie des vidéos ultérieurement détruites par la CIA, M. Kirakiou a affirmé qu'il ne savait pas si cet interrogatoire avait été filmé et, s'il l'avait été, ce qu'était devenu l'enregistrement.
Le directeur de l'Agence de renseignement américaine (CIA), Michael Hayden, a reconnu, jeudi dernier, que ses services avaient détruit en 2005 des enregistrements d'interrogatoires sensibles effectués en 2002. L'intention était de protéger les agents qui y ont participé contre d'éventuelles représailles d'Al-Qaida, a dit le général Hayden, qui n'était pas encore à son poste à l'époque.
La Maison Blanche a passé la consigne de garder le silence sur la destruction de vidéos qui conservaient la trace d'interrogatoires de terroristes présumés et illustreraient des méthodes de la CIA risquant d'être assimilées à de la torture, a dit une porte-parole lundi. La porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, a rapporté que le bureau de Fred Fielding, conseiller juridique du président, avait donné ces instructions aussi longtemps que le département de la justice et la CIA menaient des enquêtes préliminaires sur les circonstances dans lesquelles ces enregistrements avaient été détruits.

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03 novembre 2007

Un site contre la pauvreté dans le monde.

http://www.generation-nt.com/onu-cisco-google-pauvrete-site-mdg-actualite-46894.html

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